Maria Friederike Radner, ebenfalls Jahrgang 1981, ist ein seltenes Juwel und verleiht der leidenden Cornelia große Glaubwürdigkeit, bringt ihre füllige, aber sehr bewegliche Stimme rotgolden zum Funkeln. Betörend ihre Totenklage „Priva son d’ogni conforto“, die Ulrich Schreiber als „eins der Händelschen Wunder dieser Partitur“ bezeichnet hat. Radner weiß dieses Wunder in anrührenden Klang umzusetzen.
Maria Radner, également née en 1981, est un bijou rare et donne une grande crédibilité à la douloureuse Cornelia, faisant flamboyer sa voix opulente mais toutefois très mobile. Ensorcelante est sa plainte funèbre "Priva son d'ogni conforto" que Ulrich Schreiber avait qualifiée « un des miracles des partitions de Händel». Radner sait transformer ce miracle en un son émouvant.
Münsterländische Volkszeitung 14.1.08
Borkenerzeitung.de
„Mit der jungen, gerade von der Musikhochschule abgegangenen Maria Radner konnte das Theater Hagen ein seltenes Juwel engagieren. Radners Cornelia nahm nicht nur durch ihr würdevoll erhabenes Spiel für sich ein, sondern hier präsentierte sich eine veritable Altistin. Ihre Arien gehörten zu den absoluten musikalischen Höhepunkten des Abends, nicht nur, da wahre Altstimme heute äußerst rar geworden sind, die Radner überzeugte durch ihre Souveränität und die vollkommene Schönheit ihres Organs, das sie in vollmundig satten Tönen erstrahlen ließ. Maria Radner wird, wenn sie beharrlich auf diesem Weg fortschreitet, sicher in Zukunft zu den ganz Großen ihres Fachs heranreifen; chapeau!“
Avec la jeune Maria Radner, qui vient juste de sortir de l'école supérieure de musique, le Théâtre de Hagen a pu engager un bijou rare. La Cornelia de Maria Radner n'a pas seulement séduit par son jeu de scène digne, mais ici s’est présentée un véritable contralto. Ses airs ont fait partie des sommets musicaux absolus de la soirée, non seulement parce qu’une vraie voix de contralto est devenue aujourd'hui extrêmement rare, mais parce que Maria Radner a convaincu par la souveraineté et la beauté parfaite de son organe qu’elle a fait briller dans des tons pleins et ronds. Maria Radner mûrira sûrement à l'avenir, si elle progresse avec persévérance de cette manière, pour rejoindre les plus grands de son répertoire; chapeau !
Dirk Altenaer / Der Neue Merker / Januar 2008
Altistin Maria Friederike Radner setzt als Cornelia Händels reiches Vokabular an Klagegesängen eindringlich um.
Monika Willer derwesten.de 14.1.2008
Als Cornelia trifft Maria Friderike Radner einen intensiven Lamentoso-Ton.
Anke Demirsoy, derwesten.de 15.1.2008